Situation de l’Est de la RDC : Maxime Prévôt souhaite un nouveau débat de ce sujet au conseil de l’UE

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Lors de sa visite à Kinshasa, le ministre belge a rencontré le président Félix Antoine Tshisekedi, ce mardi 18 août 2025 pour discuter de la situation dans l’Est de la RDC, où les violences ne cessent de s’intensifie.
Maxime Prévôt a déploré que malgré les accords signés récemment, le mois écoulé ait été l’un des plus meurtriers, témoignant ainsi d’un « grand décalage » entre les initiatives sur papier et la réalité sur le terrain. Le M23, groupe rebelle présent dans l’Est de la RDC, est particulièrement visé par le ministre belge.
Il l’accuse de se comporter comme s’il était la nouvelle autorité en s’installant, en organisant sa propre administration et en remplaçant les chefs coutumiers. Pour Maxime Prévôt, cette situation est tout simplement inacceptable et va à l’encontre du respect du droit international et de la souveraineté des États, des valeurs auxquelles la Belgique tient particulièrement.
C’est donc dans cette optique que le vice-Premier ministre belge a insisté sur l’importance pour l’UE de rester vigilante et de ne pas oublier la crise en RDC au détriment d’autres conflits.
Il souhaite que cette question soit à nouveau abordée lors des prochains conseils européens des Affaires étrangères.
La Belgique, engagée dans la défense de l’intégrité territoriale de la RDC, soutient également les initiatives de paix en cours, notamment celles menées par les États-Unis et le Qatar.
Mais elle rappelle que ces efforts ne doivent pas faire oublier la réalité sur le terrain et la nécessité d’une action continue pour mettre fin aux violences et aux atteintes aux droits humains dans l’Est de la RDC.
En somme, la Belgique souhaite que la crise en RDC reste une priorité pour l’UE et que des mesures concrètes soient prises pour mettre fin à cette situation alarmante qui perdure depuis trop longtemps.
En s’exprimant avec fermeté et en rappelant les principes fondamentaux du droit international, la Belgique espère que son appel sera entendu et que des actions seront mises en place pour apporter une solution durable à cette crise.
La pression est donc remise sur l’UE pour qu’elle prenne ses responsabilités et fasse de la RDC une priorité de sa politique étrangère.
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