Contrôle IGF à la DGPEK: Dieudonné ISSUMO, Directeur Administratif et Financier en fuite en Europe

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Suite aux graves soupçons de détournement de la taxe de la publicité extérieure dans la Ville de Kinshasa, consécutifs à la mission en cours de l’inspection générale des Finances au sein de cette régie financière de la Ville de Kinshasa, le DAF-Directeur Administratif et financier Dieudonné Issumo serait en fuite.

Nos câbles connectés depuis la DGPEK, font état d’un mécanisme de détournement de la taxe publicitaire des grandes sociétés sous le label d’un concept obscure ” FRAIS TECHNIQUES “, pourtant illégaux, un mécanisme qui consiste à minorer les déclarations des grandes entreprises, notamment VODACOM, AIRTEL, AFRICEL, ORANGE, BRACONGO ET BRALIMA, pour couvrir des opérations de retro-commissions, entre les délégués de ces entreprises et le cercle très restreint de Régine KINGUNZA, DG de la DGPEK et son protégé Dieudonné ISSUMO, Ami personnel de Gentiny NGOBILA MBAKA, Gouverneur de la Ville de Kinshasa.

Actuellement, les inspecteurs généraux de L’IGF sont à pied d’oeuvre pour arrêter l’hémorragie financière au sein de la DGPEK, hémorragie qui fait perdre à la Ville plusieurs millions de dollars du secteur de la Publicité. Que l’IGF œuvre l’oeil et le bon, pour permettre à cette ville de recouvrer ce qui lui est dû.

Des sources sûres, nous apprenons qu’un mandat d’arrêt est envoi d’être lancé contre Dieudonné ISSUMO, le DAF de la DGPEK, ainsi qu’un certain gestionnaire des comptes de la Ville de Kinshasa au sein de la SOFIBANK, Cheville ouvrière de la fraude fiscale organisée contre les intérêts du Gouverneur Gentiny NGOBILA qui peine à mobiliser les moyens pour matérialiser son programme de Kin BOPETO.

Pour Régine KINGUNZA, DG de la DGPEK, dit à qui veut l’entendre qu’elle n’y ait pour rien, accuserait plutôt son DAF d’être à la base de ce réseau mafieux.

Il revient donc à l’IGF de fixer l’opinion quant à ce, étant donné que la responsabilité de ses enquêtes risque d’être entamée vu l’évolution de ce dossier dont les pesanteurs politiques se font sentir tout comme pour les enquêtes menées au sein des régies financières nationales.

Dans l’entretemps les agents accusés 6 mois d’arriérés de salaire.