Les habitants des routes secondaires du Congo se sentent négligés par l’État face à l’isolement

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Les populations vivant le long des routes secondaires au Congo se considèrent comme des « oubliés de la République ». De nombreuses localités, desservies par des routes non asphaltées, rencontrent des difficultés majeures d’accès, surtout en période de pluie. Les bourbiers et ravines rendent tout trajet extrêmement risqué, mettant en danger la vie des passagers et de leurs véhicules.
Cette situation critique rappelle les conditions extrêmes présentées dans la série documentaire « Les routes de l’impossible ». Des axes comme Mossendjo–Mbinda ou Dolisie–Kimongo, en mauvais état, illustrent cet abandon infrastructurel, forçant les habitants à entreprendre des déplacements périlleux pour subvenir à leurs besoins quotidiens.
Malgré ces dangers, les habitants n’ont d’autre choix que de continuer à voyager. Par exemple, l’itinéraire de 127 kilomètres entre Mossendjo et Mbinda est devenu un véritable parcours du combattant, où chaque voyage s’apparente à une épreuve d’endurance. La situation soulève des inquiétudes quant à l’engagement des autorités à améliorer les infrastructures et à garantir la sécurité des usagers.
Source: Société.
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